Description
Notes de dégustation
La robe affiche un or soutenu aux reflets ambrés, avec des jambes épaisses qui annoncent une texture ample et huileuse.
Au nez, Laphroaig Four Oak déploie une fumée de tourbe cendrée aux accents iodés et légèrement médicinaux, rejointes par de la vanille, une pointe de noix de coco, et des épices douces issues des différents chênes.
En bouche, l’attaque est ample et saline, mêlant braise et algues, avant une douceur de toffee et de vanille contrebalancée par une trame boisée et poivrée. La finale est longue, fumée et persistante, avec un retour de zestes d’agrumes et une pointe résineuse.
Suggestions de consommation
À servir pur dans un verre tulipe/Glencairn pour concentrer les arômes, ou avec quelques gouttes d’eau pour assouplir la tourbe et révéler la vanille. Sur glace, privilégier un gros glaçon pour une dilution lente. Belle alternative en Highball avec eau gazeuse bien fraîche et zeste de citron, à une température de service autour de 16–18°C.
Idées cocktails
Penicillin fumé : jus de citron jaune, sirop miel-gingembre, secouer sur glace et terminer par un trait de single malt tourbé en finition. Smoky Highball : 50 ml de whisky, 120 ml de soda, beaucoup de glace, zeste de citron.
FAQ
Q: Quelles sont les quatre variétés de fûts utilisées ?
R: Un assemblage d’ex-fûts de bourbon, de Quarter Casks, de chêne neuf américain et de hogsheads de chêne européen.
Q: S’agit-il d’une édition de voyage ?
R: Oui, cette expression a été conçue pour le travel retail et se trouve fréquemment en format 1L.
Q: Est-ce une bonne porte d’entrée vers les whiskies très tourbés ?
R: Son profil est intense et fumé. Les novices peuvent l’aborder avec un peu d’eau ou en Highball pour apprivoiser la tourbe.

















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